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vendredi 11 mai 2007

L'histoire de droit de la femme


1791 - La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne


Le premier texte féministe de l’histoire ?


Préambule
Les mères, les filles, les sœurs, représentantes de la nation, demandent d’être constituées en assemblée nationale. Considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de la femme, sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d’exposer dans une déclaration solennelle, les droits naturels inaliénables et sacrés de la femme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs devoirs, afin que les actes du pouvoir des femmes, et ceux du pouvoir des hommes pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés, afin que les réclamations des citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la constitution, des bonnes moeurs, et au bonheur de tous.
En conséquence, le sexe supérieur en beauté comme en courage, dans les souffrances maternelles, reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être Suprême, les Droits suivants de la Femme et de la Citoyenne.
Article I- La Femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.
Article II - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de la Femme et de l’Homme : ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et surtout la résistance à l’oppression.
Article III - Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation, qui n’est que la réunion de la Femme et de l’Homme : nul corps, nul individu, ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.
Article IV - La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l’exercice des droits naturels de la femme n’a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l’homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les lois de la nature et de la raison.
Article V - Les lois de la nature et de la raison défendent toutes actions nuisibles à la société : tout ce qui n’est pas défendu pas ces lois, sages et divines, ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elles n’ordonnent pas.
Article VI - La Loi doit être l’expression de la volonté générale ; toutes les Citoyennes et Citoyens doivent concourir personnellement ou par leurs représentants, à sa formation ; elle doit être la même pour tous : toutes les Citoyennes et tous les Citoyens, étant égaux à ses yeux, doivent être également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leurs capacités, et sans autres distinctions que celles de leurs vertus et de leurs talents.
Article VII - Nulle femme n’est exceptée ; elle est accusée, arrêtée, et détenue dans les cas déterminés par la Loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette Loi rigoureuse.
Article VIII - La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit et légalement appliquée aux femmes.
Article IX - Toute femme étant déclarée coupable ; toute rigueur est exercée par la Loi.
Article X - Nul ne doit être inquiété pour ses opinions même fondamentales, la femme a le droit de monter sur l ’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune ; pourvu que ses manifestations ne troublent pas l’ordre public établi par la Loi.
Article XI - La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de la femme, puisque cette liberté assure la légitimité des pères envers les enfants. Toute Citoyenne peut donc dire librement, je suis mère d’un enfant qui vous appartient, sans qu’un préjugé barbare la force à dissimuler la vérité ; sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.
Article XII - La garantie des droits de la femme et de la Citoyenne nécessite une utilité majeure ; cette garantie doit être instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de celles à qui elle est confiée.
Article XIII - Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, les contributions de la femme et de l’homme sont égales ; elle a part à toutes les corvées, à toutes les tâches pénibles ; elle doit donc avoir de même part à la distribution des places, des emplois, des charges, des dignités et de l’industrie.
Article XIV - Les Citoyennes et Citoyens ont le droit de constater par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique. Les Citoyennes ne peuvent y adhérer que par l’admission d’un partage égal, non seulement dans la fortune, mais encore dans l’administration publique, et de déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée de l’impôts.
Article XV - La masse des femmes, coalisée pour la contribution à celle des hommes, a le droit de demander compte, à tout agent public, de son administration.
Article XVI - Toute société, dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de constitution ; la constitution est nulle, si la majorité des individus qui composent la Nation, n’a pas coopéré à sa rédaction.
Article XVII - Les propriétés sont à tous les sexes réunis ou séparés ; elles ont pour chacun un droit lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.
Le contexte et la postérité de la Déclaration
Olympe de Gouges, de son vrai nom Marie Gouze rédige cette déclaration "à décréter par l’Assemblée nationale dans ses dernières séances ou dans celle de la prochaine législature" en 1791. Girondine, opposée à la mort du roi, elle fut guillotinée en 1793.
Voir
L’article de Wikipédia consacré à Olympe de Gouges et la biographie du RoSa website
On retrouvera la Dédicace à la Reine, le discours introductif (Homme, est-tu capable d’être juste ? C’est une femme qui t’en fait la question ; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit(...). )le postambule ( Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l’univers ; reconnais tes droits(...). )sur le site de la Bibliothèque Jeanne Hersch
Les autres liens internet autour de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne sont très nombreux. On peut s’orienter vers le site du CNDP qui propose un dossier les Femmes dans l’histoire et une fiche à Olympe de Gouges
Proposition d’utilisation pédagogique
Extrait du programme d’Education civique de Quatrième : Des droits de nature différente (3 à 4 heures)- Plusieurs types de droits coexistent dans notre société. Ils résultent des luttes politiques depuis la Révolution française et permettent les progrès de la démocratie. Les uns défendent et promeuvent avant tout les libertés, les autres défendent et favorisent l’égalité. Le rôle de l’État est, aujourd’hui comme hier, en débat (...)

mercredi 25 avril 2007

L'ALCS:Association de Lutte Contre le Sida


Un an après l'émission événement, 2M diffusera le jeudi 15 mars une émission intitulée « Sidaction Maroc 2005. Le bilan ». Il s'agit pour 2M et l'ALCS de faire le point sur la première tranche des réalisations mise en place grâce aux dons collectés lors de cette opération.
En ce qui concerne le soutien aux personnes vivant avec le VIH, des caisses de solidarité ont été mises en place dans les villes où il existe des activités de prise en charge. Elles permettent de venir en aide aux patients nécessiteux pour la prise en charge des médicaments non fournis par le ministère de la Santé, des examens biologiques et radiologiques, du transport vers l'hôpital, des consultations externes etc. Une dotation importante en médicaments pour le traitement des maladies opportunistes a également été acquise. Parallèlement, des assistantes sociales et des éducateurs thérapeutiques ont été recrutés dans ces villes.
Un fonds solidaire pour favoriser la mise en place d'activités génératrices de revenus (AGR) a été mis en place en lien avec l'ADS (agence de développement social) et l'AMSED. Ces AGR visent à aider les personnes touchées ou exposées au VIH/sida à améliorer leurs conditions de vie socioéconomiques et à mieux faire face au Sida.
Dans le domaine de la prévention, treize antennes de l'ALCS ont pu bénéficier de fonds et d'équipement leur permettant de jouer pleinement leur rôle dans la prévention et l'accueil du public dont les personnes vivant avec le VIH. Cinq antennes ne disposant pas de locaux ont pu s'en procurer. Sans un local et sans équipement adapté, il est en effet impossible d'organiser des séances de sensibilisation de façon régulière, surtout pour les groupes difficiles d'accès. Le matériel nouvellement acquis, facilement transportable, a ainsi permis d'organiser un nombre important de séances d'information/ prévention dans plusieurs lieux, y compris en milieu carcéral.
Afin de faciliter l'accès au test du VIH, sept nouveaux centres d'information et de dépistage anonyme et gratuit (CIDAG) ont été ouverts à Beni Mellal, Fès, Laayoune, Larache, Tetouan,Tiznit, Mohamadia . Ceux de Rabat et Meknès ont été remis à niveau. L'ALCS a pu aussi multiplier les sorties des unités mobiles de dépistage afin de proposer le test dans des zones où il n'existe pas de structures de diagnostic. Par ailleurs, le Sidaction a participé au financement de « la Caravane du Rif » et des « Journées nationales de dépistage 2007 », qui ont permis en trois jours de réaliser 7470 tests dans 45 villes différentes.
En plus des sections de l'ALCS, 24 associations, sélectionnées sur la base d'un appel d'offre, ont obtenu des fonds pour réaliser des activités de prévention auprès de populations variées dans toutes les régions du Maroc. Quatre projets de recherche appliquée, ayant une incidence directe sur la qualité de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH, ont également pu être soutenus.
Enfin, le Sidaction Maroc 2005 a contribué à lever les tabous et à faire reculer les comportements d'intolérance vis-à-vis des personnes touchées par le VIH. En témoigne l'histoire de ces deux familles qui par ignorance des moyens de transmission, avaient mis à la porte leurs fils séropositif, par peur d'êtres contaminés, et qui se sont réconciliés avec eux suite à l'émission. Plusieurs parents nous ont également rapporté que le Sidaction les a aidés à parler du Sida plus facilement avec leurs enfants.
En conclusion, l'ALCS continuera à oeuvrer pour la concrétisation des objectifs fixés lors du Sidaction Maroc 2005, à savoir la prévention, la promotion du test de dépistage, ainsi que le soutien et l'intégration sociale des personnes vivant avec le VIH, et ce, sous le contrôle d'un auditeur indépendant et du comité de garantie de la transparence, qui s'est réuni le 13 février 2007 et qui a certifié les comptes de Sidaction.

mardi 10 avril 2007

Hchish au Maroc


Un petit ville haut en montage de ktama.nord du maroc .la vie des hommes est marqueé ici depuis des sièceles par la drogue de hachish .hachish comme trvail quotidien.du hachish comme monnaie d'échange.du hachish en tant qu'affaire.du hachish comme une base et philosofie d'un systeme socail . du hachish comme milieu pour les réves et hachisch comme raison de la stagnation.

jeudi 5 avril 2007

(¯`•.°°°°°°๑۩۞۩๑=> PEINE 2 MORT <=๑۩۞۩๑°°°°°°(¯`•


en 2005 :

120 pays sont abolitionnistes en fait ou en droit. 84 pays ont aboli la peine de mort pour tous les crimes. 12 pays ont restreint son application aux crimes exceptionnels (comme ceux commis en temps de guerre). 24 pays sont abolitionnistes de facto, n'ayant procédé à aucune exécution depuis au moins dix ans. 76 pays maintiennent la peine de mort. En 2004, 64 pays ont condamné 7395 personnes à mort, et 25 d'entre eux ont procédé à des exécutions, tuant au total 3797 personnes recensées. Ces estimations d'Amnesty International sont certainement en dessous de la réalité. 97% des exécutions recensées en 2004 ont eu lieu dans 4 pays : Chine, Iran, Vietnam, États-Unis. Un député de l'Assemblée populaire nationale de Chine a déclaré en mars 2004 que «près de 10000 personnes» étaient exécutées chaque année dans le pays. Au 1er juillet 2005, 3415 personnes attendaient leur exécution dans le couloir de la mort aux Etats-Unis. Aux Etats-Unis, depuis 1973, 121 personnes ont été libérées du couloir de la mort après que leur innocence ait été prouvée. Depuis que la Cour suprême a levé le moratoire sur les exécutions en 1976, 983 condamnés ont été exécutés aux États-Unis à la date du 22 septembre 2005 : 812 par injection létale, 152 par électrocution, 11 par empoisonnement (chambre à gaz), 3 par pendaison et 2 par peloton d'exécution. Selon le Dallas Morning News, quotidien texan, un cas de condamnation à la peine de mort coûte en moyenne 2,3 millions de dollars, soit environ trois fois le coût de 40 ans d'emprisonnement en cellule individuelle au plus haut niveau de sécurité. Au Kansas, le coût des cas de condamnations capitales est 70% plus élevé que celui des cas ne donnant pas lieu à une condamnation à mort. En Arabie Saoudite, 68 personnes ont été exécutées depuis le début de l'année 2005. 112 délits au total sont passibles de la peine capitale à Cuba. A la date du 30 juin 2005, 54 pays avaient ratifié le Deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, visant à abolir la peine de mort de l'ONU, qui permet à un Etat de renoncer définitivement à la peine de mort.<-. .•*'¯)PORTAIL D INFO SUR LA PEINE DE MORT (¯`*•. .->